Les usines à lait

 

Vache et son veau
Touche pas à mon lait!

Vous vous êtes jamais demandé pourquoi nous buvons du lait… de vache?

J’entends dire : » Voyons, c’est naturel de boire du lait de vache. Tout le monde fait ça! »

Est-ce parce qu’on s’est jamais posé la question? Qu’on le boit depuis des lunes, à même le biberon? Plusieurs millions de dollars sont investis en publicité à la télévision qui visent surtout les enfants, consommateurs de demain, dans les écoles, auprès des médecins pour nous inciter à boire du lait pour ces soit-disant nutriments. On nous répète que c’est une bonne source de calcium et de protéine! Pour la santé des os, pour devenir grand et fort! Et les côtés négatifs de la consommation de lait, tu connais?

Plusieurs études ont mis le point sur le côté obscur du lait.

Pour l’aspect nutritionnelle et les effets néfastes de la consommation de produits laitiers, je t’invite à lire cette article.

 


 

L’éthique et le respect des animaux

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C’est bien de parler de santé, mais le plus important selon moi, c’est la souffrance animale qu’il y a derrière ces berlingots de lait. Je vous invite à visionner cette vidéo, choquante de vérité.

Voici un résumé du quotidien d’une vache laitière.

Les vaches industrielles vivent majoritairement en stabulation à logettes (les animaux sont séparés les uns des autres par des parois) ou pire, en stabulation entravée : les vaches n’ont alors aucune possibilité de se mouvoir.

Pour qu’elles produisent suffisamment de lait, les vaches laitières doivent mettre bas d’un veau tous les ans, dès l’âge de deux ans. Elles sont généralement inséminées artificiellement trois mois après avoir vêlé. Les veaux leur sont retirés quelques jours après la naissance. La vache va crier et pleurer pendant plusieurs jours en cherchant son bébé. C’est un stress énorme autant pour la mère que pour son petit car leurs liens sont très forts.  Les veaux ne pourront pas se développer correctement loin de leur mère, ni du point physique, ni point de vue comportemental. Leur avenir industriel est de toute façon tout tracé : si c’est une femelle, elle deviendra une future vache laitière ou si c’est un mâle, il sera élevé en batterie pour sa viande et conduit à l’abattoir. La courte existence du veau ne sera que souffrances, stress et privations.

La vache à lait produit en moyenne 4 litres par jour pour l’alimentation de son veau, aujourd’hui, selon sa race, elle peuvent produire jusqu’à 30litres dans une journée! Les vaches ainsi sélectionnées sont trop lourdes pour leur squelette, ce qui entraîne boiteries et autres troubles fonctionnels. En outre, leur pis débordant de lait plus qu’il n’en peut contenir, est trop lourd et trop volumineux, ce qui provoque un écartement des membres postérieurs et des lésions au niveau des pieds. Les mastites, mammites et les problèmes de vêlage sont également courants.

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Rien n’est fait pour leur bien-être, seule leur production est importante.

Elles s’écroulent prématurément après 4 à 5 ans de production continu. Et la retraite?  Elles sont abattues pour leur « viande de bœuf » , bien qu’elle soit de moindre qualité. Du steak haché à l’alimentation animale, l’industrie du lait est étroitement liée à l’industrie de la viande. Les intérêts économiques y obligent. Alors qu’une vache dans des conditions naturellement vit en moyenne 20 à 25 ans. Une vie de stress, d’épuisement, de souffrance qui finit au moment où elle est abattue comme ses enfants. Une roue sans fin pour alimenter qui? Nous! Pour remplir les tablettes de produits laitiers au magasin, fournir les restaurants.

Avons-nous envie de participer à cette exploitation?

Vidéo où l’humain se met à la place de la vache


 

Il y a plusieurs alternatives délicieuse qui s’offrent à nous. En voici quelques une.

LES LAITS VÉGETAUX

Les laits à base de noix

Le  lait d’amande : lait nutritif et antiseptique pour les intestins. Il contient des vitamines A, B et E, du calcium, du fer, du magnésium en grande quantité et des fibres. Son goût est délicieux.

Le  lait de noisette : reminéralisant, vermifuge (permet d’éradiquer les parasites intestinaux) et très digeste. Riche en calcium, fer, magnésium et en acides gras mono-insaturés.

Le lait de coco : contient des minéraux, du fer, du magnésium et du  zinc. Cependant c’est un des laits végétaux les moins digestes, préférez-le pour aromatiser certains plats spécifiques comme le curry.

Les laits à base de céréales

Le lait de riz : lait de céréale réputé le plus doux et le plus digeste. Il contient de la silice, constituant essentiel des os, tendons et cartilages, ce qui permet la bonne fixation du calcium et du magnésium.

Le lait de soja : le lait végétal le plus riche en calcium et en protéines mais il est également très indigeste, c’est pourquoi il est déconseillé pour les enfants. De plus, il ne faut pas abuser des produits à base de soja car leurs effets sur la santé peuvent être contre-productifs lorsqu’ils sont consommés en grande quantité.

Le lait d’avoine : contient du calcium, du fer, du magnésium, des vitamines E et B (et du gluten donc à éviter pour les intolérants au gluten).

Les laits à base de graines

Bien plus rares, on y retrouve le lait de tournesol, de chanvre ou de sésame.

 

Les avantages des laits végétaux

Les laits végétaux sont beaucoup plus digestes que le lait de vache et ils sont riches en vitamines, minéraux et en acides gras non saturés. C’est excellent pour votre santé et surtout pour votre cœur. En plus, pas de risque d’allergie ou d’intolérance ! Leur goût est délicieux même s’il nécessite 2 à 3 prises avant de s’y habituer complètement.

Vous pouvez les consommer exactement comme le lait de vache : au petit déjeuner avec vos céréales ou en cuisine lorsque vous préparez vos repas préférés (gâteux, sauces  ou béchamel !)

Une contre indication à prendre en compte: pas de laits végétaux pour les nourrissons (pas de lait de vache non plus d’ailleurs!), uniquement du lait maternel, destiné spécifiquement à leur croissance.

 


 

Pour combler nos besoin en calcium, indispensable pour plusieurs fonctions de notre corps, de nos cellules, de nos nerfs, nos muscles, nos glandes mais aussi nos vaisseaux sanguins.

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Ce qu’elles méritent toutes!

 

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Le lait et ma santé

Pourquoi es-tu végé?

 

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Vivre pour voyager

Le titre t’a fait sourire? Et bien, je te comprends entre âme voyageuse. Voyager n’est pas seulement un divertissement, c’est un mode de vie. C’est ce que je souhaite faire chaque jour ou du moins le plus souvent que je le peux. Pour moi, c’est ça vivre!

Mon entourage n’arrive pas à comprendre ce besoin.

« Tu n’es pas bien ici? Il faut que tu travailles pour avoir une maison! Tu as une bonne emploi! »

Je ne cherche pas à avoir une maison tout de suite. Des enfants, un mari. Je ne cherche pas à avoir un poids attaché à ma cheville m’empêchant de voler. Cette lourdeur financière m’obligeant de travailler chaque jour pour survivre, seulement pour être comme tout le monde. Ce rêve surnommé, le rêve américain.

Je ne veux pas d’une vie à crédit, je cherche un foyer. Le foyer,  c’est nous qui le créent. Il peut être partout et nulle part à la fois , dans les bras d’une personne chère ou en compagnie d’un ami. C’est ce sentiment de bien-être. Ce n’est pas un univers matériel créé et possible grâce à notre précieux temps investis au travail. Loin de ceux qu’on aime.

Je ne veux pas de cette charge sur mes épaules qui m’enfonce toujours plus profond. Je veux sentir le vent sur mes ailes et de m’envoler toujours plus loin. Je veux avoir le sentiment d’avoir pleinement vécu. D’avoir vu, senti, goûté, humé les saveurs de la vie. D’avoir rencontré mille et une personne qui marque mon cœur à tout jamais et je veux m’endormir le soir avec ces délicieux souvenirs, plutôt que le stress qui m’empêche de fermer l’œil. Je veux vivre mes passions, tout ce qui me fait sourire car autrement pourquoi vivre?

Rester, c’est exister. Voyager, c’est vivre.

-Gustave Nadaud (1820 – 1893)

 

Je veux partager, connaître, découvrir, explorer, rencontrer. Oh oui! Rencontrer, parce que celui qui voyage sans rencontrer l’autre, ne voyage pas. Il se déplace. Je veux me m’intégrer dans leur quotidien, avoir une centaine de nationalité! Je veux être bouche bée devant ces merveilles de la Terre qui m’entourent, devant ces gens. Je veux profiter de mon existence, vivre à 110%!

La société matérialiste, capitaliste, superficielle me rend malade! J’ai besoin de prendre l’air.

Je suis simple, je vis d’amour et d’eau fraîche. J’ai simplement besoin d’un billet d’avion et quelques dollars en poche, un sac sur le dos. Je suis mes feelings, j’existe comme si demain serait mon dernier jour. Je veux m’imprégner de tout ces cultures et couleurs. Je veux en revenir grandi et libre. C’est pourquoi je vis avec peu et que je travaille pour voyager. J’apprends ce que je veux, quand je veux et où je veux. Mon école est la vie.

Car nous sommes libre et devons nous battre pour nos convictions, pour vivre nos passions. On ne le dira jamais assez, nous n’avons qu’une seule vie.

xxx

 


 

Si tu es du même avis, tu souhaites commenter? Je t’encourage et je le rajouterai au texte. Pour tout ces âmes voyageuses qui ont le cœur léger et la valise pleine.

 

Pourquoi es-tu végé?


Beaucoup se pose la question; la famille, les amis. Il y a de plus en plus de végan, végétarien, de végétalien en ce monde et pourquoi pas toi?

Certains diront :

C’est un mouvement ou quoi?

Un mouvement? Oui, ce l’est si on parle du fait que comme un mouvement, on ne stagne pas. On va de l’avant en changeant nos habitudes alimentaires pour des raisons éthiques, environnementales, de santé. On s’encourage, se regroupe, car ce n’est pas une chose facile en soi. Ce qui nous motivent, c’est le sentiment de bien-être quand on va sur une ferme caresser les animaux, devant les scandales d’abattoir inhumain sur Facebook, à la télé, à la radio. Le fait qu’on n’aille pas besoin de se fermer les yeux et les oreilles, ils sont grands ouverts tout comme notre esprit. La satisfaction de se dire, qu’on ne participe pas à cette tuerie; celle de la terre, de notre santé et de nos enfants. Celle des animaux dont leurs vies sont entre nos mains lorsqu’on l’achète au supermarché.

Et si je décrivais les raisons d’un mode alimentaire végétarien ou végétalien, histoire de vous éclairer?

  • Raisons éthiques

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Et si on te demandais demain matin, d’abattre ce mouton, auquel tes enfants ont caressés toute la matinée, et cela devant eux, le ferais-tu? 

Certainement pas.

C’est un image qui fait mal au cœur, mais elle porte à réflexion. Tu te cacherais pour le tuer et tu ne le diras pas à tes enfants d’où provient cette viande qui est dans leurs assiettes.  Ce geste est beaucoup trop violent, déstabilisant à leurs jeunes âges. Ou bien, seras-tu plutôt celui qui refusera, l’arme tendue, souhaitant lui rendre la vie sauve?

Et bien ce qui se passe en élevage intensif est pire que de tuer un animal à mains nus, libre se promenant dans les près. Les animaux d’élevage n’auront pas connus ce que c’est la liberté. Ils voient des barreaux devant et derrière eux à longueur de journée, les mères ne peuvent pas protéger leurs petits, les câliner. Ils sont élevés dans la peur et ils savent très bien ce qui les attendent quand ils vont sortir pour une des rares fois de leur existence à l’extérieur, quand ils vont voir la lumière du jour et c’est la mort, l’abattage. Les crochets à leurs pattes arrières, la froideur du métal et les coup de couteaux rotatifs.

Ils ont des émotions tout comme nous, ils ne peuvent simplement pas communiquer avec des mots. Leurs visages, leurs gémissements, leurs craintes en disent beaucoup.

Est-ce une nécessité de les tuer pour se nourrir? Oh non et la majorité des gens savent qu’une alimentation diversifiée en légumineuses, légumes et fruits suffit amplement et davantage.

Les hommes obsédés par l’argent sont tellement lâches qu’ils ne tuent même pas à mains nus. C’est leurs machines qui font le travail et leurs employés. Une vrai usine! Les grosses entreprises s’enrichissent sur la vie animale, c’est un business qui rapportent. La demande est là. Nous sommes la demande. Nous consommons 5 fois plus de viande que dans les années 50. On peut compter sur nos doigts les exportateurs principaux de viandes qui vendent partout à travers le globe. Et nous savons très bien que c’est davantage dans les pays industrialisés, comme le notre ou bien des dirigeants installées dans des pays en voie de développement où la main d’œuvre est accessible et la législation moindre pour se graisser la patte.   Et ces entreprises ont besoin de beaucoup de viande et ce, de partout pour assouvir la demande. Les animaux envoyés à l’abattoir sont désormais de plus en plus gros et de plus en plus jeune. Par exemple, les porcs abattus en 1970 pesaient 67kg, alors qu’aujourd’hui on y rajoute 33kg de plus à la balance. Ils imposent aux éleveurs des quotas, toujours plus élevés pour augmenter la production. De la nourriture enrichie, des vaccins d’antibiotique et des hormones de croissance. Des espaces toujours plus restreints et contraignants pour les animaux pour ainsi augmenter la quantité de tête et de viande.

  • Raisons environnementales

Le choix de notre mode alimentaire a bel et bien un impact direct sur l’environnement. Pour produire 1 kilo de viande, par exemple le bœuf, il faut 15 500L d’eau. Pour un cochon 4 900L. Alors que pour 1kg de carotte, nous avons besoin simplement de 131L. L’élevage représente à elle seule 14,5% des émissions de gaz à effet de serre mondiales, dont 9,7% pour l’élevage bovine selon l’Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture. Légèrement plus que le domaine des transports. Ainsi que 50% des émissions de protoxyde d’azote et de méthane provenant des bovins, gaz dont le potentiel de réchauffement est 25 à 300 fois supérieur à celui du CO2 !

Et il faut les engraisser ces millions de bêtes. Manger de l’herbe, c’est méthode du passé . Il faut qu’ils engraissent davantage et plus rapidement. Ils sont nourris au blé, au maïs ou au soja OGM. Et c’est pour cette raison que 70% des terres agricoles sont aujourd’hui destinées à nourrir les animaux plutôt que les humains dans le besoin. Plus la demande est grande, plus ces terres agricoles dédiées aux animaux s’étendent. L’agriculture est responsable de 70% de la déforestation dans le monde.

Les élevages industrielles contribuent aussi à la pollution de eau, en raison du phosphore et du nitrate provenant de l’épandage de fumier et de lisier. Les rejets d’engrais et de pesticides contaminent aussi l’environnement.

L’environnement où nous vivons, respirons qui s’épuise à petit feu..

Vidéo à visionner sans compromis!

  • Raisons en lien avec la santé

L’élevage augmente les risques infections dû à la quantité énorme d’animaux élevés en confinement, dotés d’une variabilité génétique très pauvre et soumis à une croissance rapide. Ce qui créé des conditions idéales pour l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Vous avez sûrement entendu parler ou contracter une grippe aviaire, bactéries E. coli, listeria, etc. Selon un rapport de la FAO, Food and Agriculture Organization, il n’est pas surprenant que les trois-quarts des nouveaux pathogènes ayant affectés les humains dans les 10 dernières années proviennent des animaux ou des produits animaux.

Viandes-antibiotiques
Accroissement de l’antibiorésistance
Comme l’élevage sont propices aux maladies infectieuses, comme on l’a vu plus haut. Les éleveurs sont obligés d’utiliser beaucoup d’antibiotiques pour soigner les animaux et ainsi éviter que les bactéries se retrouvent dans nos assiettes et fasse un scandale médiatique. Et plus ils en utilisent pour un animal, plus le système de la bête devient résistant aux antibiotiques et plus l’infection est difficile à gérer. Les éleveurs ont de plus en plus recours aux antibiotiques dit « de dernière ligne« , ceux qu’on utilise que quand les antibiotiques classiques ont échoués.

Nous mangeons la viande et nous absorbons non seulement les nutriments qui en contiennent, mais aussi les doses médicamenteuses utilisées, les hormones de croissance. Nous devenons à notre tour résistant tout comme les animaux aux antibiotiques. Nous voyons apparaître de plus en plus d’infections résistantes aux antibiotiques, par exemple le SARM, C. Difficile ou ERV, qu’on classifie aussi d’infection nosocomiale. En définition, c’est des infections qu’on contracte plus souvent en milieu hospitaliers qui n’est pas directement en lien avec l’affection pour lequel on est hospitalisé. Ils se transmettent par le contact direct, soit mains contaminées à une porte d’entrée à l’organisme comme les plaies, bouche, yeux, etc.

Un rapport récent, datant de 2015, du Ministère de l’agriculture nous invitent à nous préparer à un monde sans antibiotique à l’horizon 2030. Le directeur adjoint de l’OMS estime ainsi que mourir des suites d’une infection banale ou d’une blessure mineure pourrait bientôt redevenir une réalité courante. Dans la même optique, une récente étude britannique estime qu’en 2050 le risque lié aux antibiorésistances pourrait conduire à la perte annuelle de 10 millions de vies humaines, mondialement.

 

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L’aquaculture

Oh d’accord, je ne mangerai plus de viande alors, seulement du poisson!

Je comprend le raisonnement, mais je suis désolée de t’apprendre qu’en plus des ravages de la pêche sur la faune aquatique et sur les écosystèmes, il est venu s’ajouter l’aquaculture. Ce mode d’élevage représente 42% de la production totale de poisson. Or, l’aquaculture utilise des produits chimiques, des engrais, antibiotiques qui sont nocifs alors que les contrôles sont très limités. D’après les données de l’Agence norvégienne de contrôle de la pollution, les rejets d’une ferme piscicole de moyenne importance produisant 3 120 tonnes de saumons sont équivalents aux rejets d’une ville de 50 000 habitants! Est-ce mieux de manger du poisson?

 

 

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Consommation de produits animaux et santé humaine
Et l’impact direct sur la santé, sur notre corps? Comme vous le savez sûrement la surconsommation de viande est nocive pour la santé, en particulier la viande rouge. Elle tend à augmenter le risque de certaines maladies (comme le cancer du côlon, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité ou le diabète de type 2) et plus généralement augmente la mortalité. L’OMS a officiellement classé en 2015, la viande rouge parmi les cancérigènes probables chez l’humain et les viandes transformées (charcuteries, croquettes, corned-beef, « cordon bleus », etc.) parmi les cancérigènes certains chez l’humain.

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La consommation de produits animaux n’est nullement nécessaire. L’Association des diététiciens Américains a établit que :

« les alimentations végétariennes bien conçues (y compris végétaliennes) sont bonnes pour la santé, adéquates sur le plan nutritionnel et peuvent être bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs »

 

Si nous végétalisons notre alimentation, nous arriverons à un monde où les gens seront en meilleure santé et n’auront plus, par leurs impôts, à combler des déficits d’assurance-maladie. Cela en vaut la peine. C’est un pensez-y bien! Faite le pour nos amis les animaux!

En plus d’avoir un éventail énorme de recette, des plus variées. Je vous invite à écrire recette végétarienne sur votre barre de recherche, à vous informer! Vous allez être surpris des mille et une possibilités! J’espère que cet article a pu vous faire ouvrir les yeux et l’esprit sur cette dure réalité.

Bon succès dans ce virage alimentaire qui vous apportera que bénéfice et le plus important, un virage qui vous permet de respecter ces animaux, de prendre parole pour eux! ÉTHIQUE-COMPASSION-RESPECT-NON-VIOLENCE , pour la planète, pour les animaux, pour notre santé, pour la justice!

Et je vous invite à commenter, partager votre opinion, un récit! Qu’est-ce qui vous a poussé à faire ce changement ? Vous voulez avoir des renseignements sur des sujets qui vous tracassent? Vous voulez partager des liens de livres, documentaires qui vous ont marqués? Écrivez-moi! 🙂

Voici 10 bonnes raisons de devenir végétalien

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Liens: Raisons environnementalesRaisons en lien avec la santé


 

Documentaire à visionner:

Les alimenteurs de Robert Kenner

Vu du Ciel, des lions et des hommes, de Yann Arthus-Bertrand

Livres incontournables:

Demain, il sera trop tard, de Lucie Pagé


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Dans la même lutte : Les usines à lait, le lait et ma santé

 

Je regrette de t’avoir rencontré

 

J’ai le cœur qui me serre quand je pense à toi, ce qui signifie chaque fois que je me retrouve seule.

Quand je ferme les yeux, je me revois dans tes bras, sourire au lèvre. Ce sentiment de bien être dans tes bras me manque, celui qui me fait oublier qu’un monde à l’extérieur de nous existe. Les fous rires, la simplicité de nos échanges. Tes mains qui m’enlacent, ta voix qui me rappelle à quel tu es bien avec moi, que tu pourrais rester comme ça pour le restant de tes jours. Nus, la tête appuyée sur mon cœur. Celui qui bat pour t’entendre soupirer, pour te caresser les cheveux, pour être simplement près de toi.

Je me suis dis au départ qu’il ne fallait pas que je m’attache, qu’on vivra chaque jour à la fois. Seulement même si tu répètes à ton cœur de ne pas s’accrocher, les sentiments peuvent prendre le dessus quand ils sont aussi bien bercés. Tu étais si attentionné envers moi, tu m’apportais dans le gouffre.

C’était fusionnel, presque irréel. Trop beau pour être vrai, je suis tombée de haut. La chute a été rough, en pleine face dans le sol. À se voir quasiment chaque jour, du moins dès qu’on le pouvait. Deux attirés l’un à l’autre comme des aimants, amants. J’ai cru que tu étais différent, j’ai été naïve.

La colère se mélange à la douleur et me sert de refuge. Je ravale mes larmes. Est-ce le karma de mes relations passées?

 » Tu es une fille super gentille, mais je suis pas la bonne personne! Je veux qu’on arrête de se voir. Je veux passer plus de temps avec mes amis. »

Suffit d’un gentil texto pour mettre fin à une relation; c’est facile, rapide et lâche. Je me sens encore plus seule qu’avant, avant cette nuit de samedi où je t’ai raccompagné chez toi et que tu refusais de me laisser partir de peur de ne plus jamais me revoir.

Je t’haïs et je t’aime à la fois, mais sache que si tu reviens avec des regrets et que je te manque, je t’affichera le plus beau des sourires et je t’envoyera te faire foutre.